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Conte
satirique à lire entre les lignes, entre les mots…
La
journée cocasse d’un
citoyen soumis à la « dictature molle » d’une Europe dans
laquelle le droit à la différence donne droit à la différence des droits.
La citoyenneté y est oubliée, le concept de tolérance dévoyé, le blasphème
interdit.
La Police de la Parole veille sous les remparts
d’innombrables communautés.
Un groupe de conjurés se réclamant
des valeurs laïques et républicaines va cependant tenter de rassembler les
morceaux de cette société éclatée, caricature à peine forcée de la société
d’il y a trente ans… en 2005.
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Comment
le Grand Hiérophante, plus haut grade des rites maçonniques égyptiens,
s’invite-t-il à la fête que donnent les membres d’une loge de Province à
leur retour d’un voyage en Égypte ?
De même que le mystère et
la mystification parfois s’emmêlent, le jeu et la dérision se mêlent ici
sur les parvis du temple de la Raison.
La farce prête à rire
autant par le burlesque des situations que par les caricatures de quelques
personnages emblématiques d’une société initiatique dont l’humour n’est
véritablement accessible qu’à ceux qui en possèdent les codes.
C’est à ces derniers, du
moins à ceux d’entre eux qui savent encore rire, que s’adresse d’abord
l’auteur de cette aimable satire.
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« Les
empreintes, les chiffres, les indices restent muets à qui ne sait les faire
parler. »
Or faire parler, c'est le métier
de l’inspecteur Justin Belas.
Parce qu’il est initié
aux mystères de la maçonnerie, on lui confie la recherche d’une jeune femme
supposée séquestrée dans un temple maçonnique.
Enquêteur crédule, obsédé
par les signes et les chiffres, le « frère » Belas nous emmène sur
des pistes sulfureuses fléchées d’indices les plus abscons.
Enquête policière en
milieu maçonnique ou parodie de quête ? Ab Chaos est le récit
rocambolesque d’une recherche insensée qui offre au lecteur l’occasion de
passer de l’autre côté du décor maçonnique, et au franc-maçon de cultiver
son propre humour sur la friche de l’autodérision.
Le legs Fuzier est le récit badin d’un canular dont fut le théâtre, trois
années durant, l’une des plus prestigieuses loges maçonniques de Provence,
loge « où l’on glorifie, au deuxième degré, l’humour autant
que le travail ».
Un fonds d’archives ayant appartenu à un membre de la loge l’Amitié à
l’époque où celle-ci recevait sur ses colonnes d’illustres maçons tels
que Joseph Fouché et le général Hugo, père de Victor, vient d’être exhumé
du grenier de ses descendants bretons.
Objet de convoitises et des menaces d’une vieille bigote d’y mettre le feu,
ce fonds exceptionnel parviendra-t-il aux « frères » de l’ancêtre
vénéré ?
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